« Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra »
C’est le thème du dernier sermon de Jésus sur la montagne.
Ce sera un jour que personne ne manquera.
Toute personne qui a vécu un jour sera présente à ce dernier rassemblement. Tout cœur qui a battu un jour. Toute bouche qui a parlé un jour.
Ce jour là , nous serons entourés par une marée de gens. Riches et pauvres. Célèbres et inconnus. Rois et bons à rien. Intelligents et fous. Tous seront présents. Et tous regarderont dans une seule direction. Tous regarderont à Lui. Chaque être humain.
Le Fils de l’homme viendra dans sa gloire.
Nous ne pourrons regarder personne d’autre. Pas de coups d’œil, pour voir
ce que les autres font. Pas de chuchotements. Pas de commentaires sur ceux qui sont présents. A ce moment-là , le rassemblement le plus important de l’histoire du monde, nous n’aurons d’yeux que
pour un seul être.
le Fils de l’homme.
Enveloppé de splendeur. Resplendissant de part en part. Implosé de lumière et d’une puissance inégalable.
Jésus décrit ce jour avec certitude.
Il ne laisse aucune place au doute. Il ne dit pas qu’il reviendra
peut-être, qu’il pourrait revenir, mais qu’il va revenir.
1/20 du Nouveau Testament parle de son retour. Il y a plus de 300 références concernant son retour. 23 des 27 livres du Nouveau Testament en parlent. Et ils en parlent avec
assurance.
C’est pourquoi, vous aussi tenez vous prêts, car le Fils de l’homme
viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.
Ce Jésus qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l’avez vu allez au ciel.
Il apparaîtra une seconde fois, sans qu’il soit question du péché, pour ceux qui l’attendent en vue de leur salut.
Le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.
Son retour est sûr.
Son retour est définitif.
A son retour, « il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs, et il mettre les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche ».
Le mot séparer est un mot triste. Séparer une mère de sa fille, un père de son fils, un mari de sa femme. Séparer des gens sur terre est affligeant, mais de penser que cela puisse se passer pour l’éternité est affreux.
Tout particulièrement si un groupe est destiné à aller au ciel et l’autre en enfer.
Nous n’aimons pas parler de l’enfer n’est-ce pas ?
Dans les milieux intellectuels, le sujet de l’enfer est considéré comme primitif et stupide.
Ce n’est pas logique « Un Dieu d’amour n’enverrait pas les gens en enfer »
-Nous écartons donc le sujet.
Mais l’écarter, c’est écarter un enseignement essentiel de Jésus. La doctrine de l’enfer n’est pas une notion développée par Paul, Pierre ou Jean. Elle est enseignée par Jésus Christ lui-même.
Et l’écarter c’est écarter bien davantage. C’est écarter la présence d’un
Dieu d’amour et le privilège d’un libre choix.
Je m’explique :
Nous avons la liberté d’aimer Dieu ou de ne pas l’aimer. Il nous invite Ã
l’aimer. Il nous exhorte à l’aimer. Il est venu pour que nous l’aimions. Mais, en fin de compte, le choix nous appartient, à nous, à vous.
Qu’il enlève à chacun de nous ce choix pour nous obliger à l’aimer, serait tout sauf de l’amour.
Dieu en explique les avantages, en expose les promesses et en exprime très clairement les conséquences. Et, en fin de compte il nous laisse le choix.
L’enfer n’a pas été préparé pour les hommes. L’enfer a été préparé pour le diable et ses anges.
Donc si une personne va en enfer, cette personne va à l’encontre du
destin prévu par Dieu.
Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession de salut par notre Seigneur Jésus Christ.
L’enfer est le choix de l’homme et non le choix de Dieu.
Considérons, donc, cette explication de l’enfer :
l’enfer est le lieu choisi par une personne qui s’aime plus qu’elle n’aime Dieu, qui aime le péché plus que son Sauveur, qui aime ce monde plus que le monde de Dieu.
Le jugement, c’est cet instant où Dieu va regarder les rebelles et dire « « Votre choix est honoré »
Rejeter l’issue dualiste de l’histoire de l’humanité et dire qu’il n’y a
pas d’enfer, laisse des trous béants dans toute bannière d’un Dieu juste.
Dire qu’il n’y a pas d’enfer, c’est dire que Dieu pardonne au cœur rebelle, impénitent.
Dire qu’il n’y a pas d’enfer, c’est dépeindre un Dieu aveugle à la faim et au mal dans le monde.
Dire qu’il n’y a pas d’enfer, c’est dire que Dieu se moque des gens battus, maltraités, massacrés, assassinés, c’est dire qu’il se moque des femmes violées, des familles détruites.
Dire qu’il n’y a pas d’enfer, c’est dire que Dieu n’a pas de justice, aucun sens du bien et du mal, et en fin de compte, dire que Dieu n’est pas amour.
Car le véritable amour hait le mal.
L’enfer est l’ultime expression d’un Créateur Juste.
Les paraboles du bon et du mauvais serviteur, des vierges sages et
folles, et des loyaux et méchants serviteurs, pointent toutes dans la même direction :
« Il est réservé à tout homme de mourir une fois, après quoi, vient le jugement.
L’éternité est à prendre au sérieux. Un jugement vient.
Notre tâche sur terre est singulière :
Choisir notre demeure éternelle.
Il est écrit dans le livre de l’Ecclésiaste :
Que l’homme fait le mal, car il n’est pas sanctionné de suite.
En y réfléchissant bien cette parole est plus que vrai…..
Pour cet article je me suis inspirée d'une lecture tirée du livre " Le silence des anges" de Max Lucado
L'Esprit du Seigneur l'Eternel est sur
moi;
Car l'Eternel m'a donné l'onction
Il m'a envoyé pour porter de bonnes nouvelles
à ceux qui sont humiliés;
Pour panser ceux qui ont le coeur brisé
Pour proclamer aux captifs
leur libération
Et aux prisonniers leur elargissement
Pour proclamer une année favorable
de la part de l'Eternel
Et un jour de vengeance de notre Dieu
Pour consoler tous ceux qui sont dans le deuil
Pour leur donner de la splendeur au lieu de cendre
Une huile de joie au lieu du deuil
Un vêtement de louange au lieu d'un esprit abattu
Afin qu'on les appelle térébinthes de la justice
Plantation de l'Eternel
Pour servir à sa splendeur (Esaïe 61/1-4)





